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Date de création : 08.07.2007
Dernière mise à jour : 16.11.2022
5434 articles


Vendredi de la deuxième semaine de Carême

Publié le 13/03/2009 à 12:00 par auto23652
Vendredi de la deuxième semaine de Carême
Diffusion de l'Evangile selon le calendrier catholique Romain, sous sa forme extraordinaire (calendrier Tridentin de 1962)

Vendredi de la deuxième semaine de Carême

Saint du jour : sainte Euphrasie

Livre de la Genèse 37,6-22.

Il leur dit : " Ecoutez, je vous prie, le songe que j'ai eu :
Nous étions à lier des gerbes au milieu des champs; et voici, ma gerbe s'est levée et s'est tenue debout, et vos gerbes l'ont entourée et se sont prosternées devant elle. "
Ses frères lui dirent : " Est-ce que tu régneras sur nous? est-ce que tu nous domine­ras? " Et ils le haïrent encore davan­tage pour ses songes et pour ses paroles.
Il eut encore un autre songe, qu'il raconta à ses frères. Il dit : " J'ai eu encore un songe : le soleil, la lune et onze étoiles se prosternaient devant moi. "
Il le raconta à son père et à ses frères, et son père le réprimanda, en disant : " Que signifie ce songe que tu as eu? Faudra-t-il que nous venions, moi, ta mère et tes frères, nous prosterner à terre devant toi? "
Et ses frères furent jaloux de lui, mais son père conservait la chose dans son coeur.
Les frères de Joseph allèrent paître les troupeaux de leur père à Sichem.
Et Israël dit à Joseph : " Tes frères ne pais­sent-ils pas le troupeau à Sichem? Viens, que je t'envoie vers eux. "
Il répondit " Me voici. " Et Israël lui dit: " Va donc, et vois si tes frères vont bien et si le trou­peau est en bon état, et tu m'en apporteras des nouvelles. "
Et il l'envoya de la vallée d'Hébron, et Joseph alla à Sichem. Un homme, l'ayant rencontré errant dans la campagne, le questionna, en disant :
" Que cherches-tu? " Il répondit : " Je cherche mes frères ; indique-moi, je te prie, où ils font paître leur troupeau. "
Et l'homme dit : " Ils sont partis d'ici ; car je les ai entendus dire : Allons à Dothain. " Joseph alla après ses frères, et il les trouva à Dothain.
Ils l'aperçurent de loin et, avant qu'il fût près d'eux, ils complotèrent de le faire mourir.
Ils se dirent l'un à l'autre " Voici l'homme aux songes ; c'est bien lui qui arrive.
Venez donc, tuons-le et jetons-le dans une des citernes, et nous dirons qu'une bête féroce l'a dévoré ; nous verrons ce qui en sera de ses son­ges ! "
Ruben entendit et il le délivra de leurs mains. Il dit : "Ne le frappons pas à mort."
Ruben leur dit " Ne versez pas le sang; jetez-le dans cette citerne qui est dans le désert, et ne portez pas la main sur lui. " - Son des­sein était de le délivrer de leurs mains, pour le faire retourner vers son père. –

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,33-46.

En ce temps-là, Jésus dit au peuple des Juifs et aux princes des prêtres cette parabole : Il y avait un père de famille, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir et y bâtit une tour; puis l'ayant loué à des vignerons, il partit pour un voyage.
Quand vint le temps des fruits, il envoya aux vignerons ses serviteurs pour recevoir ses fruits.
Les vignerons, s'étant saisis de ses serviteurs, battirent l'un, tuèrent l'autre et lapidèrent un troisième.
Il envoya de nouveau d'autres serviteurs en plus grand nombre que les premiers, et ils les traitèrent de même.
A la fin, il leur envoya son fils, disant : " Ils auront égard à mon fils. "
Mais quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux : " Voici l'héritier; venez, tuons-le, et nous aurons son héritage. "
Et s'étant saisis de lui, ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.
Lors donc que reviendra le maître de la vigne, que fera-t-il à ces vignerons? "
Ils lui dirent : " Il fera périr misérablement ces misérables, et il affermera la vigne à d'autres vignerons, qui lui en donneront les fruits en leur saison. "
Jésus leur dit : " N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures : La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue tête d'angle; c'est par le Seigneur qu'elle l'est devenue, et c'est merveille à nos yeux ?
C'est pourquoi je vous le dis : le royaume de Dieu vous sera ôté pour être donné à un peuple qui en produira les fruits.
Et celui qui tombera sur cette pierre sera brisé, et celui sur qui elle tombera, elle l'écrasera. "
Les grands prêtres et les Pharisiens, ayant entendu ces paraboles, comprirent qu'il parlait d'eux.
Et ils cherchaient à se saisir de lui; mais ils craignirent les foules, car elles le tenaient pour un prophète.

Saint Ambroise (v.340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église

Commentaire sur l'évangile de Luc, 9, 29-30 (trad. Véricel, L'Evangile commenté, p. 290 rev. ; cf SC 52, p. 150)
La parabole de la vigne
La vigne est notre symbole, parce que le peuple de Dieu, enraciné sur le cep de la vigne éternelle (Jn 15,5), s'élève au-dessus de la terre. Foisonnement d'un sol ingrat, tantôt elle bourgeonne et fleurit, tantôt elle se revêt de verdure, tantôt elle ressemble au joug aimable de la croix, quand elle a grandi et que ses bras étendus forment les sarments d'un vignoble fécond... On a donc raison d'appeler vigne le peuple du Christ, soit parce qu'il marque son front du signe de la croix (Ez 9,4), soit parce qu'on récolte ses fruits à la dernière saison de l'année, soit parce que, comme pour les rangs d'un vignoble, pauvres et riches, humbles et puissants, serviteurs et maîtres, tous dans l'Église sont d'une égalité parfaite...

Quand on attache la vigne, elle se redresse ; quand on l'émonde, ce n'est pas pour l'amoindrir, mais pour la faire croître. Il en est de même du peuple saint : si on le lie, il se libère ; si on l'humilie, il se redresse ; si on le taille, on lui donne en fait une couronne. Bien mieux : de même que le rejeton, prélevé sur un vieil arbre, est greffé sur une autre racine, de même ce peuple saint..., nourri sur l'arbre de la croix..., se développe. Et l'Esprit Saint, comme répandu dans les sillons d'un terrain, se déverse dans notre corps, lavant tout ce qui est immonde et redressant nos membres pour les diriger vers le ciel.

Cette vigne, le Vigneron a l'habitude de la sarcler, de l'attacher, de la tailler (Jn 15,2)... Tantôt il brûle de soleil les secrets de notre corps et tantôt il les arrose de pluie. Il aime sarcler son terrain, pour que les ronces ne blessent pas les bourgeons ; il veille à ce que les feuilles ne fassent pas trop d'ombre..., ne privent pas de lumière nos vertus, et n'empêchent pas la maturation de nos fruits.