Exégèse
Publié le 16/11/2009 à 02:18 par auto23652
Le pape Benoît XVI
Angelus de Benoît XVI : la Parole de Dieu, semence d'éternité, transforme ce monde
Le 15 novembre 2009 (E.S.M.) -
Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - A 12h aujourd'hui en ce 33e Dimanche de l'année liturgique, le Saint-Père Benoît XVI a récité la prière de l'Angelus depuis la fenêtre de son bureau du Palais Apostolique du Vatican avec les fidèles et les pèlerins rassemblés Place Saint-Pierre.
Paroles du Saint-Père avant la prière de l'Angelus
Chers frères et sœurs !
Nous sommes arrivés aux deux dernières semaines de l'année liturgique. Rendons grâce au Seigneur qui nous a permis d'accomplir, encore une fois, ce chemin de foi - ancien et toujours nouveau - dans la grande famille spirituelle de l'Église ! C'est un don inestimable, qui nous permet de vivre dans l'histoire le mystère du Christ, accueillant dans les sillions de notre existence personnelle et communautaire la semence de la Parole de Dieu, semence d'éternité qui transforme ce monde de l'intérieur et l'ouvre au Royaume des Cieux. Dans l'itinéraire des Lectures bibliques dominicales, l'Évangile de saint Marc, qui aujourd'hui présente une partie du discours de Jésus sur la fin des temps, nous a accompagnés. Dans ce discours, il y a une phrase qui frappe par sa clarté synthétique :
« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas » (Mc 13.31). Arrêtons-nous un instant et réfléchissons sur cette prophétie du Christ.
L'expression « le ciel et la terre » est fréquente dans la Bible pour indiquer tout l'univers, le cosmos tout entier. Jésus déclare que tout cela est destiné « à passer ». Non seulement la terre, mais aussi le ciel, qui ici est entendu justement dans un sens cosmique, pas comme un synonyme de Dieu. La Sainte Écriture ne connaît pas d'ambiguïté : tout la création est marquée par la finitude, y compris les éléments divinisés par d'anciennes mythologies : il n'y a aucune confusion entre la création et le Créateur, mais une nette différence. Par cette claire distinction, Jésus affirme que ses paroles « ne passeront pas », sont du côté de Dieu et donc sont éternelles. Même si prononcées dans le concret de son existence terrestre, ces paroles sont prophétiques par excellence, comme l'affirme dans un autre lieu Jésus en s'adressant au Père céleste : « les paroles que tu m'as données, je les leur ai données. Ils les ont reçues et ils ont vraiment connu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m'as envoyé » (Jn 17.8). Dans une célèbre parabole, le Christ se compare au semeur et explique que la semence est la parole (cfr Mc 4.14) : ceux qui l'écoutent, l'accueillent et portent du fruit (cfr Mc 4.20) font partie du Royaume de Dieu, c'est-à-dire vivent sous sa Seigneurie ; ils restent dans le monde, mais ne sont plus du monde ; ils portent en eux un germe d'éternité, un principe de transformation qui se manifeste déjà maintenant dans une vie bonne, animée par la charité, et à la fin produira la résurrection de la chair. Voilà la puissance de la parole du Christ.
Chers amis, la Vierge Marie est le signe vivant de cette vérité. Son cœur a été « terre bonne » qui a accueilli avec une pleine disponibilité la Parole de Dieu, de façon que toute son existence, transformée selon l'image de son Fils, a été introduite dans l'éternité, âme et corps, anticipant la vocation éternelle de tout être humain. Maintenant, dans la prière, faisons nôtre sa réponse à l'Ange : « qu'il me soit fait selon ta parole » (Lc 1.38), parce que, en suivant le Christ sur le chemin de la croix, nous pouvons arriver nous aussi à la gloire de la résurrection.
Le Saint-Père s'adresse aux pèlerins francophones
Je vous accueille avec joie, pour la prière de l’Angélus, chers pèlerins francophones. En cette fin d’Année liturgique qui s’approche, nous sommes invités à faire mémoire du temps qui passe non pour le regretter mais pour en apprécier toute la nouveauté. Dans l’Évangile de ce jour, Jésus nous dit qu’il est inutile de s’interroger sur la fin des temps. Vivons chaque instant de notre vie sous le regard du Christ. En nous faisant le don de sa vie, il a tout accompli. C’est lui notre espérance, car chaque jour il introduit notre histoire dans l’éternité ! Que Dieu vous bénisse avec tous ceux que vous aimez ! Bon dimanche!
Texte original du message du Saint Père ► ANGELUS
Sources : www.vatican.va - (© traduction E.S.M.)
© Copyright 2009 - Libreria Editrice Vaticana
Eucharistie sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 15.11.2009 - T/Benoit XVI
http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1511091_angelus
Publié le 28/09/2009 à 03:57 par auto23652
"Je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive" Matthieu 10, 34
« Prenez donc les armes de Dieu, pour être capables de résister à l’heure du combat et demeurer maîtres du terrain. Allons, debout! Comme ceinturon, prenez la vérité; comme cuirasse, la justice; pour sandales, l’ardeur à porter l’évangile de la paix. Avant tout, ayez la foi : elle est le bouclier où viendront s’éteindre les flèches incendiaires du Malin. Prenez enfin le casque du salut, et le glaive de l’esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu » (Eph. 6, 13-17).
"Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice, et le reste vous sera donné par surcroît" (Mt 6, 33).
Le Roi de ce Royaume, c'est le Christ, et son représentant, le Pape.
Le Décalogue et les Commandements de l’Église nous servent de Constitution.
Son Armée, c'est tous les chrétiens, qui sont des chevaliers par la profession de la foi, car la foi nous donne le devoir de combattre.
Tous doivent combattre les forces du mal.
La profession des chevaliers, a été faite lors du Baptême, de la Première Communion et de la Confirmation: « Je crois et je renonce à Satan! ».
Le Trésor de ce Royaume, c'est Jésus Christ, présent lors de la Sainte Messe, dans le Saint Sacrement.
Le Tribunal, c'est le Sacrement de Pénitence. « Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (première épitre de Jean verset 9).
Publié le 17/09/2009 à 03:52 par auto23652
La résurrection du fils de la veuve de Sarepta
Premier livre des Rois 17:17-24
17 Après ces choses, le fils de la femme, maîtresse de la maison, devint malade, et sa maladie fut si violente qu'il ne resta plus en lui de respiration.
18 Cette femme dit alors à Élie : Qu'y a-t-il entre moi et toi, homme de Dieu ? Es-tu venu chez moi pour rappeler le souvenir de mon iniquité, et pour faire mourir mon fils ?
19 Il lui répondit : Donne-moi ton fils. Et il le prit du sein de la femme, le monta dans la chambre haute où il demeurait, et le coucha sur son lit.
20 Puis il invoqua l'Éternel, et dit : Éternel, mon Dieu, est-ce que tu affligerais, au point de faire mourir son fils, même cette veuve chez qui j'ai été reçu comme un hôte ?
21 Et il s'étendit trois fois sur l'enfant, invoqua l'Éternel, et dit : Éternel, mon Dieu, je t'en prie, que l'âme de cet enfant revienne au dedans de lui !
22 L'Éternel écouta la voix d'Élie, et l'âme de l'enfant revint au dedans de lui, et il fut rendu à la vie.
23 Élie prit l'enfant, le descendit de la chambre haute dans la maison, et le donna à sa mère. Et Élie dit : Vois, ton fils est vivant.
24 Et la femme dit à Élie :
Je reconnais maintenant que tu es un homme de Dieu, et que la parole de l'Éternel dans ta bouche est vérité.
La résurrection du fils de la veuve de Naïm
Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,11-16.
En ce temps-là, Jésus se rendait à une ville, appelée Naïm; et ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu'une foule nombreuse.
Comme il approchait de la porte de la ville, voilà qu'on emportait un mort, fils unique de sa mère, laquelle était veuve, et une foule considérable (de gens) de la ville étaient avec elle.
Le Seigneur l'ayant vue, fut touché de compassion pour elle, et il lui dit : " Ne pleurez pas. "
Et s'approchant, il toucha le cercueil, et les porteurs s'arrêtèrent; et il dit : " Jeune homme, je te le dis, lève-toi ! "
Et le mort se dressa sur son séant et se mit à parler; et il le rendit à sa mère.
Tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu en disant :
" Un grand prophète s'est levé parmi nous, " et : " Dieu a visité son peuple. "
Publié le 24/03/2009 à 12:00 par auto23652
Gerard Hoet (1648-1733)
L'Adoration du Veau d'Or
Huile sur toile - 137 x 206 cm
le Veau d'or (en hébreu : עגל הזהב) est un symbole de l'idolâtrie.
Épisode de l’Exode (Ex 32) du peuple hébreu de l’Égypte vers la « terre promise ».
Pendant l'ascension du mont Sinaï par Moïse, pour recevoir les tables de la Loi, les Hébreux, nouvellement libérés du joug du Pharaon, pressèrent Aaron de leur construire une idole d'or, en fondant les bracelets et colliers qu'ils avaient réussi à prendre avec eux. Il construisit un veau d'or qu'ils adorèrent à l'imitation du bœuf qui était adoré en Égypte.
Lorsque Moïse descendit du mont Sinaï, et qu'il vit les Hébreux adorer une idole (chose littéralement interdite par le Troisième Commandement), il fut prit d'une colère si grande qu'il fracassa les Tables de la Loi sur un rocher.
Exode chapitre 20
20.3 Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.
20.4 Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
20.5 Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent.
Le Décalogue
La Bible ne parle pas de « Dix commandements » mais de « Dix paroles » Essré haDevarim (Ex. 34, 28 ; Deut. 4, 13 ; Jé 10, 4) traduit dans la version des Septante, par déka logoï, d'où vient Décalogue.
Publié le 16/03/2009 à 12:00 par auto23652
« Un prophète n’est jamais honoré dans son pays ».
Après avoir séjourné à Samarie, Jésus vint en Galilée, et alors se vérifia, une fois de plus, ce proverbe « Un prophète n’est jamais honoré dans son pays ». En effet, sans voir un seul prodige, à sa seule parole, les Samaritains crurent au Christ. En Galilée on avait sous les yeux ses miracles, et l’on ne croyait pas en lui; un seul, un officier, eut la foi, et encore, pour l’y amener, fallut-il d’abord guérir son serviteur. Les Galiléens préfiguraient donc le peuple Juif, qui demeura incrédule en dépit des merveilles opérées par le Sauveur; pour les Samaritains, ils étaient l’image du peuple chrétien, qui a embrassé la Loi sans avoir été le témoin d’aucun de ses miracles, et qui est devenu ainsi, par adoption, la race spirituelle d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.
"Puisque le Prophète n’a pas été honoré dans sa patrie, honorons-le donc. Il n’a pas été honoré dans le pays où il est né, puisse. t-il l’être dans la patrie qu’il s’est formée! Celui qui a donné la vie à tous les hommes, a reçu la vie dans la première, selon la forme d’esclave, cela s’entend. Quand il était Verbe de Dieu dans le sein du Père, il a formé Sion, la ville qui lui a donné le jour, la nation juive, en un mot, Jérusalem.
Car « toutes choses ont été faites par lui, et sans lui rien n’a été fait ». Cet homme, ce médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme , a été prédit même par le Psalmiste en ce passage : « Un homme dira : Mère Sion ». Parce qu’en elle il s’est incarné; parce qu’en elle est née la Vierge Marie, dans le sein de laquelle il a pris la forme d’esclave et daigné nous apparaître sous les dehors de la plus profonde humilité.
Celui qui s’est fait homme en elle, « c’est le Très-Haut, et il l’a lui-même fondée ». « Il s’est fait homme », et s’est anéanti; car « le Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous ». La patrie au sein de laquelle il s’est incarné l’a repoussé: puisse la patrie qu’il a régénérée le recevoir!
Publié le 13/03/2009 à 12:00 par auto23652
Le Maître de la vigne, le vigneron et le Fils du Maître
« Israël, vigne florissante, produisait du fruit à l'avenant. Plus ses fruits se multipliaient, plus il multipliait les temples païens, plus sa terre était belle, plus ils embellissaient les statues. Leur cœur est devenu faux »
Osée 10.2
L’allégorie de la vigne, au chapitre 12 de l’évangile de Marc est une manière imagée de se représenter le destin de Jésus et des rapports du peuple d’Israël avec son, Dieu. L’évangéliste Marc utilise l'allégorie (comparaison en forme de devinette) pour expliquer à ses lecteurs le destin de Jésus. Dieu, le peuple d’Israël Jésus, sont respectivement signifiés par le maître de la vigne, les vignerons, le fils du maître.
" Ce n’est pas la première fois que Jésus utilise cette image de la vigne et de ses sarments. Elle pouvait être facilement comprise par les gens de son époque, qui vivaient principalement des produits de la terre.
Si des branches ne produisaient pas de fruit on les sectionnait, tout simplement. Il nous faut aussi produire des fruits « spirituels » dans notre vie. Dieu désire notre fertilité. Notre vie spirituelle doit être fertile. Il nous faut cultiver notre vie spirituelle et beaucoup travailler à produire le fruit qui nous amènera plus près de Dieu.
Notre Seigneur désire que nous soyons fertiles quand il déclare « par cela mon Père est glorifié, que vous portiez beaucoup de fruit » et aussi « Car je vous ai choisis et je vous ai envoyés pour que vous alliez et produisiez beaucoup de fruit. ».
Cultiver le terreau de notre âme. Il nous faut donc labourer le sol de notre âme par les bonnes actions, la prière et une vie sacramentelle plus intense. Utiliser ces moyens dans notre vie spirituelle, nous fait ressembler au jardinier qui soigne son jardin.
La prière est la semence, les sacrements nourrissent les plantes et les bonnes actions entretiennent les plantes qui grandissent. Il en résulte que la plante portera des fruits, avec la grâce de Dieu, en vue de la vie éternelle."
Publié le 09/03/2009 à 12:00 par auto23652
Ce qui vient d'En Haut
Saint Jean 8, 23
"Vous, vous êtes d’en bas ; moi, je suis d’en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. "
"Nous confessons dans le Credo que Jésus-Christ est venu du ciel « pour nous et notre salut. » Cette vérité dit tout sur notre Sauveur. Il vient dans notre monde tout en n’étant pas du monde. Sa doctrine fait appel à nos aspirations les plus élevées et les plus nobles. Sa conception de la vie entre en conflit avec celle des enfants de ce monde et c’est pourquoi il rencontre partout de la résistance. Dans mes pensées les plus profondes, dans mes paroles et mes actions, est-ce que je m’efforce d’agir selon « ce qui vient d’En-Haut » ?"
Le terme transcendance (du latin transcendens ; de transcendere, franchir, surpasser) a plusieurs significations, groupées autour de l'idée de dépassement ou de franchissement.
Le transcendant est ce qui est au-delà, ce qui dépasse, surpasse, en étant d'un tout autre Ordre.
Publié le 08/03/2009 à 12:00 par auto23652
Mont Thabor
Aussi connu sous le nom de Har Tavor, Itabyrium, Jebel et-Tur, Mont de la Transfiguration
Qui montera à la montagne de Yahweh? qui se tiendra dans son lieu saint?
Celui qui a les mains innocentes et le coeur pur; celui qui ne livre pas son âme au mensonge, et qui ne jure pas pour tromper. Psaume 23 (24) versets 3 et 4
la Transfiguration
La transfiguration est un changement d'apparence corporelle de Jésus pendant sa vie sur terre, une métamorphose (en grec, transfiguration se dit Μεταμοϱϕοσις) révélant sa nature divine.
Cet état physique, miraculeux, est rapporté dans trois des quatre évangiles (Matthieu, ch. 17 vv. 1-9, Marc, ch. 9 vv. 2-9 et Luc, ch. 9 vv. 28-36). C'est sans doute la préfiguration, de l'état corporel annoncé aux chrétiens pour leur propre résurrection.
Dans la bible, la transfiguration se situe après la multiplication des pains, au moment où les disciples, Pierre en particulier, reconnaissent en lui le Messie. Jésus a déjà annoncé une fois qu'il doit mourir et ressusciter 3 jours après, et qu'il doit se rendre à Jérusalem. Il l'annoncera encore deux fois après sa transfiguration. Il semble que ce soit au cours de la fête des tentes que cet épisode se déroule.
Jésus, rendu sur une montagne avec ses disciples Pierre, Jacques et Jean, se trouve métamorphosé : l'aspect de son visage change et ses vêtements deviennent d'une blancheur éclatante. Cette description rappelle celle qui est faite, dans les textes apocalyptiques, des anges envoyés du Seigneur. Elle rappelle la transcendance du Christ. Aux côtés de Jésus se tiennent deux grandes figures bibliques : Élie et Moïse. Pourquoi parmi tous les prophètes et témoins de l'Alliance retrouve-t-on précisément Elie et Moïse? Plusieurs hypothèses sont soulevées. Moïse représenterait la loi et Élie l'ensemble des prophètes. La présence d'Élie rappelle les textes de prophéties sur la venue du Messie : Élie doit venir avant le Messie et préparer le chemin. Moïse représente le libérateur du peuple juif et celui par qui la loi de Dieu est donnée aux hommes, il est lui aussi, en quelque sorte un précurseur du Christ. Enfin, les morts de ces deux hommes sont entachées de mystère. Elles sont présentées comme des actes volontaires de Dieu. Moïse est emporté par Dieu et découvre du haut d'une montagne le pays qui est promis au peuple d'Israël. Puis il meurt, est enterré mais l'emplacement de la tombe reste inconnu. Elie, quant à lui, est emporté dans les cieux par un char de feu.
Le lieu traditionnel de la transfiguration est le mont Thabor près du lac de Tibériade. Certains exégètes situent l'événement au Mont Hermon, puisque les épisodes évangéliques qui l'encadrent se situent dans cette région. Le Mont Thabor aurait été choisi à l'époque byzantine pour sa proximité avec Nazareth et le lac de Tibériade.
Publié le 04/03/2009 à 12:00 par auto23652
Ninive
Ninive est citée dans la Bible ("la grande ville", livre de Jonas)
Grâce à la repentance de ses habitants, elle fut sauvée de la colère divine.
Le site de prédication de Jonas, "Tell el Toubet" (la colline du repentir), est sacré pour les musulmans.
Mais Ninive devait périr un jour à cause de ses forfaits impardonnables, alors le prophète Nahum appelle contre elle, "la ville sanguinaire, pleine de mensonge, pleine de violence", toutes les vengeances célestes. La ville est détruite.
Jonas exhorte les gens de Ninive
Saint Luc 11, 29
Comme la foule s’amassait, Jésus se mit à dire : «
Cette génération est une génération mauvaise : elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas.
Qu'est ce qui caractérise une génération mauvaise, et quelles sont ses marques?
Le mal existe toujours et à chaque génération, mais il a des caractéristiques, des marques, malgré une forme qui peut varier comme le serpent qui se love de manière différente. Comme l'enfer il est pavé de bonnes intentions. Comme le mardi gras, il aime le travesti. Une forme particulièrement sinistre se manifeste dans la résistance à Dieu et dans l’aversion pour toute bonté morale quelque soit sa forme . Il s'accompagne de l’apathie religieuse, ou de sa négation. Il met l'homme au centre du monde à la place de Dieu. C'est l'image à la place du Verbe.
Le mal encourage au cynisme intellectuel qui empoisonne toute la pensée chrétienne. Il est omniprésent dans la spectacularisation de la société qui idolatre le consumérisme, avec une marchandisation totale de tout. Il pervertit les institutions, les lois et la technologie en refusant les paramètres moraux. Il gate les générations montantes par une parodie de l’éducation, dont l’"orthodoxie" est le relativisme moral, le ludique et l'égocentrisme. C'est la consommation à la place de l'éducation, le tout dans l’incohérence la plus néfaste. Il consacre l'avoir à la place de l'Être.
Telles sont les marques d’une génération mauvaise.
Publié le 27/02/2009 à 12:00 par auto23652
L’ancien et le nouveau testament:.
Saint Matthieu 5, 43-48
Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi.
Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »
Méditations
Ce commandement n’est pas du tout nouveau ; même au temps de Moïse, les juifs avaient l’obligation d’aimer leur voisin, bien que leur idée de "voisin" était souvent vague. Mais Jésus donne une nouvelle signification à la vieille loi en désignant exactement qui sont nos voisins, étendant le voisinage aux extrémités de la terre et en vivant cet enseignement avec sa vie. Il nous montre ceci par sa tolérance des remarques irréfléchies des pharisiens, par son amour véritable pour celui qui allait le trahir, par le lavement des pieds des apôtres à la dernière Cène et par son silence en haut de la croix, pendant que son peuple réclamaient qu’il se "sauve lui-même et nous avec," ce qu’il aurait pu faire, puis qu’il est Dieu. Il nous donne un nouveau commandement, "aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé." Quelle est la taille de mon voisinage - est-il seulement un cercle fermé de famille et d’amis, ou est-il illimité et inclusif ? Est-ce que je cherche à exercer une charité universelle qui permet à la grâce du Christ d’entrer librement dans les âmes que je côtoie ?
http://viechretienne.catholique.org/meditation/15110-moi-je-vous-dis