Prieres
Posté le 05.10.2008 par auto23652
Salve, Regína, Máter misericórdiæ
Víta, dulcédo, et spes nóstra, sálve.
Ad te clamámus, éxules, fílii Hévæ.
Ad te suspirámus, geméntes et flentes
in hac lacrimárum válle.
Eia ergo, Advocáta nóstra,
íllos túos misericórdes óculos
ad nos convérte.
Et Jésum, benedíctum frúctum véntris túi,
nóbis post hoc exsílium osténde.
O clémens, O pía, O dúlcis Vírgo María.
Salut, reine, mère de la miséricorde.
Vie, douceur, espérance des hommes salut !
Enfants d’Ève, nous crions vers toi dans notre exil.
Vers toi, nous soupirons parmi les cris et les pleurs
de cette vallée de larmes
Ô toi, notre avocate,
tourne vers nous
ton regard plein de bonté.
Et montre-nous Jésus le fruit béni de tes entrailles,
à l’issue de cet exil.
Ô clémente ! Ô bonne ! Ô douce Vierge Marie.
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Posté le 05.10.2008 par auto23652
Notre Dame du Rosaire
Notre Dame du Rosaire est une des dénominations de la Vierge Marie, le rosaire étant chez les catholiques un grand chapelet qui lui est consacré. La fête catholique de Notre-Dame du Rosaire a été instituée pour célébrer la victoire à Lépante en 1571 ; elle est fixée au 7 octobre depuis 1913.
Ce nom peut aussi faire référence à :
Notre-Dame-du-Rosaire est un nom donné à la Vierge Marie lors des événements de Fatima en 1917.
Le rosaire est une variante de chapelet utilisée par les Catholiques.
C'est un grand chapelet consacré à la Vierge. Il tire son nom du latin ecclésiastique rosarium, qui désignait la guirlande de roses dont la Vierge était couronnée.
« Le chapelet ne s'oppose pas à la méditation de la Parole de Dieu et à la prière liturgique. Il représente même un complément naturel et idéal à la célébration eucharistique, en particulier comme préparation et comme action de grâce. Nous contemplons le Christ rencontré dans l'Evangile et dans les Sacrements, avec Marie, dans les différents moments de sa vie, grâce aux mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux. [...] Si l'Eucharistie est pour le chrétien le centre de la journée, le chapelet contribue de manière privilégiée à élargir la communion avec le Christ. »
— Benoît XVI, Angélus du 16 octobre 2005
Le chapelet utilisé est un collier composé de cinq dizaines de petits grains appelés Ave, précédées chacune d'un grain plus gros appelé Pater. Partant de l'un des grains plus gros, une branche terminale comporte trois petits grains (Ave), un gros (Pater) et un crucifix. Les appellations Ave et Pater correspondent au premier mot de la version latine des prières récitées.
Les prières récitées dans un chapelet sont :
Sur la croix : le Credo.
Sur les gros grains : le Pater.
Sur les petits grains : le Je vous salue Marie (Ave Maria).
À la fin d'une dizaine : le Gloria Patri (Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto, sicut erat in principio, et nunc et semper, et in saecula saeculorum. Amen.) : Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Un rosaire consiste à dire trois chapelets, un chapelet consiste en cinq "dizaines", et une "dizaine" consiste en un "Pater", dix "Ave" et un "Gloria".
La manière de réciter le rosaire comme exercice spirituel a été décrite par Saint Louis-Marie Grignion de Montfort dans Le Secret Admirable du Très Saint Rosaire pour se convertir et se sauver (les indications de paragraphes sans autre précisions sont tirées de cet ouvrage). « Ce n'est pas proprement la longueur, mais la ferveur de la prière, qui plaît à Dieu et qui lui gagne le coeur. Un seul Ave Maria bien dit est d'un plus grand mérite que cent cinquante mal dits. ». « il faut que la personne qui récite le saint Rosaire soit en état de grâce ou du moins dans la résolution de sortir de son péché, parce que toute la théologie nous enseigne que les bonnes oeuvres et les prières faites en péché mortel, sont des oeuvres mortes ».
Le rosaire est avant tout une école d'oraison et de contemplation, ce qui implique qu'il soit pratiqué régulièrement: « La confrérie du Rosaire ordinaire n'exige qu'on le récite qu'une fois par semaine. Celle du Rosaire perpétuel qu'une fois par an, mais celle du Rosaire quotidien demande qu'on le dise tous les jours tout entier, c'est-à-dire 150 Ave Maria » .
« Le Rosaire renferme deux choses, à savoir: l'oraison mentale et l'oraison vocale. L'oraison mentale du saint Rosaire n'est autre que la méditation des principaux mystères de la vie, de la mort et de la gloire de Jésus-Christ et de sa très sainte Mère. L'oraison vocale du Rosaire consiste à dire quinze dizaines d'Ave Maria précédées par un Pater pendant qu'on médite et qu'on contemple les quinze vertus principales que Jésus et Marie ont pratiquées dans les quinze mystères du saint Rosaire. »
Chaque mystère est une source de médiation possible : « Saint Dominique a partagé la vie de Jésus-Christ et de la sainte Vierge en quinze mystères, qui nous représentent leurs vertus et leurs principales actions comme quinze tableaux dont les traits doivent nous servir de règle et d'exemple pour la conduite de notre vie. » C'est la méditation et la contemplation des mystères qui apporte les fruits du rosaire: « Cette méditation des mystères de la vie et de la mort de Notre-Seigneur Jésus-Christ est, pour tous ceux qui en font usage, la source des fruits les plus merveilleux. »
Pour Grignon de Montfort, la prière commence par une invocation silencieuse au Saint-Esprit, puis la contemplation du mystère et la demande de son fruit :
« Après avoir invoqué le Saint-Esprit, pour bien réciter votre Rosaire, mettez-vous un moment en la présence de Dieu et faites les offrandes des dizaines, comme vous verrez ci-après. Avant de commencer la dizaine, arrêtez-vous un moment, plus ou moins, selon votre loisir, pour considérer le mystère que vous célébrez par la dizaine et demandez toujours, par ce mystère et l'intercession de la sainte Vierge, une des vertus qui éclatent le plus dans ce mystère ou dont vous aurez le plus de besoin. »
En ouverture, on récite sur la croix le Credo, puis en suivant les grains de l'appendice : un Pater, trois Ave Maria, et enfin un Gloria Patri. On arrive alors sur le grain du Pater qui fait la fermeture du collier.
Avant chaque dizaine, on médite un court instant sur le mystère qui va être prié. On peut s'aider pour prier de la formule inspirée de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort :
« Nous vous offrons, Seigneur Jésus, cette (première) dizaine, en l'honneur de (l'annonciation), et nous vous demandons, par ce mystère et par l'intercession de votre Très Sainte Mère, la grâce (de l'humilité). »
On récite ensuite la dizaine : un Pater, dix Ave Maria, et un Gloria Patri en conclusion. À la fin de la dizaine, on peut ajouter avant une courte pause de méditation :
« Grâce de (l'Annonciation), descendez en nos âmes. »
Puis on passe à la dizaine suivante.
On se contente souvent de nos jours d'une seule série de cinq mystères, ce qui représente un tour de chapelet, et de l'ordre de vingt minutes de prière. Le rosaire comprenait traditionnellement trois séries de mystères, soit trois tours de chapelets et une heure de prière ; mais il a été étendu à quatre séries de mystères par le pape Jean-Paul II, qui y a ajouté les mystères lumineux (et donc vingt minutes de prières supplémentaires).
À la fin du rosaire, on conclut par une prière mariale qui peut par exemple être le Salve Regina.
Le rosaire ne se limite pas à la récitation des prières qui le composent. En récitant chaque dizaine du rosaire, il convient de méditer sur un mystère (soit de la vie de Jésus, soit de celle de Marie). Comme l'a souligné le pape Jean-Paul II, l'objectif du rosaire est avant tout de « contempler avec Marie le visage du Christ ». Cette contemplation fait appel à l'imagination, ce que St Ignace de Loyola appelle une « composition de lieu »: il s'agit de reconstituer dans son imagination et de voir en esprit tel ou tel évènement de la vie de Jésus de Nazareth. Chaque dizaine est l'occasion de méditer un mystère particulier, pour prier d'en obtenir le fruit spirituel.
On reconnaissait traditionnellement trois catégories de mystères: les mystères joyeux, les mystères douloureux, et les mystères glorieux. Chaque catégorie comprenait cinq mystères, correspondant aux cinq dizaines du chapelet. Ceci permet de réciter une fois en entier le chapelet pour chaque catégorie de mystère, et trois fois le chapelet pour faire tous les mystères - soit un rosaire entier, composé de 15 dizaines, ou 150 prières (150 étant le nombre des psaumes...).
On recommandait aux fidèles de prier chaque jour une fois le chapelet: soit un tiers du rosaire. A chaque catégorie de mystère etaient donc associés deux jours de la semaine. Le dimanche faisait exception. En six jours on prierait deux fois le rosaire, et le dimanche, on prierait encore une catégorie de mystère, suivant le calendrier. D'ailleurs, les autres jours de méditation peuvent aussi être modifiés en fonction du calendrier (par exemple, méditer les mystères glorieux les jours de fête et les mystère joyeux la veille).
Le pape Jean-Paul II a proposé une nouvelle catégorie de mystère, appelée "mystères lumineux", pour faciliter l'accord écuménique. Les mystères lumineux consistent en des épisodes de la vie évangélique de Jésus, propres a inviter l'adhérence des Protestants, qui verraient dans les mystères traditionnels un accent trop marqué sur la naissance et la passion du Christ, a l'éxclusion de son message. L'eglise Catholique recommande a ceux qui le désirent, de prier les mystères lumineux le Jeudi.
Insérée dans le "Je vous salue Marie", entre "Jésus" et "le fruit de vos entrailles", on peut réciter une "clausule".
« La clausule, qui s'harmonise bien avec le caractère répétitif et méditatif du Rosaire, est constituée de quelques mots qui suivent le nom de Jésus, et ont un rapport avec le mystère énoncé. Une clausule appropriée, permanente pour chaque dizaine, brève dans son énoncé et fidèle à la Sainte Ecriture et à la Liturgie, peut constituer une aide de qualité en vue de la prière méditée du saint Rosaire. »
Des clausules et les grâces associées à chaque mystère.
Au premier millénaire, le "Psautier du Christ" était une prière chrétienne consistant à réciter 150 Notre Père, en référence aux 150 psaumes de la Bible. Pour ne pas perdre le compte, les fidèles utilisaient un collier de 150 grains, nommé patenôtre, instrument de piété qui est à l'origine des chapelets actuels. Vers le XI° siècle, par analogie, le "Psautier de la Vierge" se développa, consistant en une série de 150 Ave.
La dévotion du rosaire était déjà en usage chez les Cisterciens depuis le XIIe siècle et s'est développée au XIIIe siècle sous l'influence des dominicains. C'est pourquoi de nombreux tableaux de la Vierge du Rosaire présentent celle-ci offrant une rose ou un chapelet à Dominique de Guzmán, le fondateur de l'ordre. Les mêmes tableaux lui associent souvent Catherine de Sienne, la plus célèbre des dominicaines. En général, on y montre dans des médaillons ou des cartouches entourant la scène les quinze mystères cités plus haut.
Une légende veut que le rosaire ait été donné à Saint Dominique (1175-1221) par la Vierge Marie. Cette légende ne fait que traduire l'attachement des dominicains à la récitation du rosaire, mais celui-ci ne s'est stabilisé que beaucoup plus tardivement, vers le XV° siècle.
Le roi d'Espagne Philippe II pratiquait beaucoup la dévotion du Rosaire, à laquelle il attribuait sa victoire contre les musulmans lors de la bataille de Lépante (1571). À la suite de cette victoire, attribuée à l'intercession de la Vierge, la fête de Notre-Dame de la Victoire fut localement fixée au 7 octobre, date anniversaire de la bataille de bataille de Lépante. En 1913, le pape saint Pie X l'étendit à l'église universelle. Cette fête se nomme à présent Notre-Dame du Rosaire.
La réforme fait du chapelet un signe de reconnaissance des catholiques ;
Au 18ème siècle, l'usage de porter des chapelets se perd peu à peu chez les laïques mais se maintint chez les religieux et dans les campagnes chez les femmes et vieillards notamment, qui parfois récitent leurs prières (« dire ses patenôtres » ) sur les longs chemin qu’ils font seuls et à pied.
Au XIXe siècle, les apparitions de la Vierge à Lourdes (puis au XXe siècle celles de Fátima) ont encore renforcé cette dévotion, et depuis 1886 le mois d'octobre est devenu le mois du Rosaire.
Le pape Jean-Paul II a promu la dévotion au Rosaire et, lors de l'Année du Rosaire (octobre 2002 - octobre 2003), a proposé l'ajout des cinq mystères lumineux aux trois séries traditionnelles des mystères joyeux, douloureux et glorieux :
« Afin de donner une consistance nettement plus christologique au Rosaire, il me semble toutefois qu'un ajout serait opportun; tout en le laissant à la libre appréciation des personnes et des communautés, cela pourrait permettre de prendre en compte également les mystères de la vie publique du Christ entre le Baptême et la Passion. Car c'est dans l'espace de ces mystères que nous contemplons des aspects importants de la personne du Christ en tant que révélateur définitif de Dieu. Proclamé Fils bien-aimé du Père lors du Baptême dans le Jourdain, il est Celui qui annonce la venue du Royaume, en témoigne par ses œuvres, en proclame les exigences. C'est tout au long des années de sa vie publique que le mystère du Christ se révèle à un titre spécial comme mystère de lumière : « Tant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde » »
— (Jn9,5) Lettre Apostolique Rosarium Virginis Mariae.
L'Histoire ecclésiastique de Fleury (1758) explique que des moines auraient au onzième siècle inventé le chapelet pour que leurs frères « lais ou laïques au service des maisons religieuses » puissent ne pas oublier de réciter le bon nombre de paters, à chacune des "heures canonicales"
D’autres chroniqueurs l'attribuent au célèbre Pierre l'Ermite (prédicateur de la première croisade).
Le chapelet. Il était en tous cas assez répandu pour avoir donné naissance à la profession des « patenotriers » qu'Étienne Boileau soumit à des règlements.
La rose était cultivée pour produire des couronnes de fleurs, et souvent utilisé (ainsi plus tard, l’un de ses substituts esthétiques, la pivoine) pour le culte liturgique, associée à des miracles, à des saints, à des interventions de la Vierge. Elle décore souvent les statues, chapelles et processions.
Le chapelet catholique présente au moins deux formes :
forme à 150 strophes
chapelet cistercien anciende 50 strophes peut être inventé par Saint Bernard.
Posté le 04.10.2008 par auto23652
Prière de Saint François d'Assises
Seigneur, fais de moi un instrument de Ta paix.
Là où est la haine, que je mette l'Amour.
Là où est l'offense, que je mette le Pardon.
Là où est la discorde, que je mette l'Union.
Là où est l'erreur, que je mette la Vérité.
Là où est le doute, que je mette la Foi.
Là où est le désespoir, que je mette l'Espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la Lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la Joie.
Ô Seigneur, que je ne cherche pas tant
A être consolé qu'à consoler,
A être compris qu'à comprendre,
A être aimé qu'à aimer.
Car c'est en se donnant que l'on reçoit,
C'est en oubliant que l'on se retrouve soi-même,
C'est en pardonnant que l'on reçoit le Pardon,
C'est en mourant que l'ont ressuscite à la Vie.
Ainsi soit-il.
Posté le 12.09.2008 par auto23652

La prière du chapelet ou prière du Rosaire est à la fois une prière et une méditation Biblique. C’est une méthode de méditation dont le but est d’occuper entièrement l’esprit dans la contemplation divine, soit par la récitation des prières elles-mêmes, soit par la méditation des scènes évoquées par les passages bibliques proposés, soit… les deux à la fois. Le chapelet ou Rosaire ne fait appel qu’à des prières toutes simples, faciles à mémoriser, ce qui laisse l’esprit entièrement libre pour la méditation des scènes bibliques présentes à la mémoire. Ainsi, le chapelet peut être prié et médité sans aucun texte écrit ni support matériel, même par les personnes qui ne peuvent pas lire ! On peut donc le pratiquer n’importe où, en silence, par exemple en promenade, ou en se rendant à son lieu de travail. Le chapelet est également idéal pour prier en groupe, même avec des personnes de langues différentes car la séquence des prières fournit des points de repères suffisants ; en effet, le chapelet est universellement connu et pratiqué sous la même forme dans tous les pays du monde !
Le Rosaire ("couronne de roses"), que nous devons à Saint Dominique (v. 1170 - Bologne, 1221), est une dévotion où l’on médite les principales scènes de la vie de Jésus Christ (communément appelées Mystères du Rosaire) ; durant la méditation, pour chacun des Mystères, on dit la prière du "notre Père", puis dix fois la prière du "je vous salue Marie", puis on dit la doxologie "Gloire au Père".
Le chapelet (français du XIIe siècle : "chapelet" = "petit chapeau", "petite couronne") consiste à prier un tiers du Rosaire, soit méditer seulement cinq des Mystères du Rosaire ; le chapelet est donc composé de cinq fois la séquence : Notre Père, dix fois "je vous salue Marie" et une fois "Gloire au Père". Ces cinq séquences sont communément appelée "dizaines " du chapelet. Traditionnellement, le chapelet est précédé, en introduction, du signe de la Croix ("au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit"), de la proclamation du Symbole des Apôtres ("je crois en Dieu"), d’un "Notre Père", de trois "je vous salue Marie" et un "Gloire au Père", puis on commence la première dizaine.
Mystères joyeux du Rosaire :
1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : L’Annonciation à Marie par l’ange Gabriel (Lc 1.26-38 ; Mt 1.18-25)
2e Mystère (2e dizaine) : La Visitation de Marie à sa cousine Elisabeth (Lc 1.39-55)
3e Mystère (3e dizaine) : La Nativité de Jésus à Bethléem (Mt 2.1-12 ; Lc 2.1-20)
4e Mystère (4e dizaine) : La Présentation de Jésus nouveau-né au Temple (Lc 2.22-38)
5e Mystère (5e dizaine) : Le Recouvrement de l’enfant Jésus au Temple (Lc 2.40-51)
Mystères lumineux du Rosaire (introduits par Jean Paul II en octobre 2002, et médités le jeudi, en priant un chapelet) :
1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : Le Baptême de Jésus au Jourdain (Mt 3.13-17)
2e Mystère (2e dizaine) : Les noces de Cana (Jn 2.1-12)
3e Mystère (3e dizaine) : L’annonce du Royaume de Dieu avec l’invitation à la conversion (Mc 1.15)
4e Mystère (4e dizaine) : La Transfiguration (Lc 9.28-36)
5e Mystère (5e dizaine) : L’institution de l’Eucharistie (Jn 13)
Mystères douloureux du Rosaire
1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : L’Agonie de Jésus au Jardin des Oliviers (Mt 26.36-50 ; Mc 14.32-46 ; Lc 22.39-48 ; Jn 18.1-8)
2e Mystère (2e dizaine) : La Flagellation de Jésus (Mt 27.26 ; Mc 15.15 ; Jn 19.1)
3e Mystère (3e dizaine) : Le Couronnement d’épines (Mt 27.27-301 ; Mc 15.16-20 ; Jn 18.37 ; Jn 19.2-15)
4e Mystère (4e dizaine) : Le Portement de Croix (Mt 27.31-33 ; Mc 15.20-22 ; Lc 23.26-32 ; Jn 19.16-17)
5e Mystère (5e dizaine) : Le Crucifiement et la mort de Jésus sur la croix (Mt 27.34-61 ; Mc 15.23-47 ; Lc 23.33-56 ; Jn 19.18-42)
Mystères glorieux du Rosaire
1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : La Résurrection de Jésus (Mt 28.1-15 ; Mc 16.1-18 ; Lc 24.1-12 ; Jn 20.1-28)
2e Mystère (2e dizaine) : L’Ascension de Jésus au ciel (Lc 24.39-53 ; Mc 16.19-20 ; Ac 1.6-9)
3e Mystère (3e dizaine) : L’effusion du Saint Esprit au jour de la Pentecôte (Ac 1.14 - 2.47)
4e Mystère (4e dizaine) : La Dormition et l’Assomption de Marie au ciel (2 R 2.11 ; Tradition ; LG 59)
5e Mystère (5e dizaine) : Le Couronnement de Marie dans le ciel (Ap 12.1 ; Tradition ; LG 59 et 68)
La prière du chapelet avec la méditation des Mystère ci-dessus (Mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux) est dite prière du "Rosaire".
L’Eglise recommande de prier tous les jours le chapelet en méditant les Mystères du Rosaire selon la séquence suivante (cf. Jean Paul II, L A. Rosarium Virginis Mariae, 16 octobre 2002) :
le lundi : Mystères joyeux
le mardi : Mystères douloureux
le mercredi : Mystères glorieux
le jeudi : Mystère lumineux
le vendredi : Mystère douloureux
le samedi : Mystère joyeux
le dimanche : Mystères glorieux
Posté le 20.06.2008 par auto23652
Ave Maria
L'Ave Maria, aussi appelé Salutation Angélique, parce que cette prière commence par le salut de l'ange Gabriel à Marie, se compose de deux parties bien distinctes et d'origine très différente.
Cette formule de prière comprend, dit Mabillon, des salutations et des implorations. Les premières sont empruntées à l'Evangile de saint Luc (ch. I), dans les récits de l'Annonciation (verset 28) et de la Visitation (verset 42). Ces deux salutations forment un seul tout dans l'Ave Maria : rapprochement qui remonte au IV° ou au V° siècle.
Les implorations, qui suivent, ont été ajoutées peu à peu, à partir seulement du XVI° siècle et la formule actuelle n'est devenue générale et définitive qu'au XVII° siècle. Commençons donc par les salutations.
L'ange Gabriel, dit saint Luc, aborda la Vierge Marie à Nazareth, en lui disant : " Salut, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi. " (Chap. I, 28.) Et lorsque, peu après, Marie se fut rendue dans les montagnes de Juda pour visiter sa parente Elisabeth, celle-ci, dit ce même Evangéliste, répondit à son salut, en s'écriant : " Tu es bénie entre toutes les femmes, et béni le fruit de ton sein. " (Ch. I, 42.)
La Vulgate place le membre de phrase : Tu es bénie entre toutes les femmes, dans la bouche de Gabriel : Benedicta tu in mulieribus (ch. I, 28) et ensuite dans celle d'Elisabeth : Benedicta tu inter mulieres (ch. I, 42). Mais, de fait, dans les manuscrits les plus importants : le Sinaiticus et le Vaticanus, comme aussi dans le manuscrit L et dans les versions copte, syriaque-héracléenne, et arménienne, ces mots ne se trouvent que dans la bouche d'Elisabeth. Ils apparaissent sur les lèvres de l'archange dans les manuscrits tributaires de la tradition dite " occidentale
Ave Maria,
gracia plena,
Dominus tecum :
benedicta tu in mulieribus,
et benedictus fructus ventris tui, Jesus.
Sancta Maria,
Mater Dei,
ora pro nobis peccatoribus,
nunc et in hora mortis nostrae.
Amen.
Je vous salue Marie,
pleine de Grâce,
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie,
mère de Dieu,
priez pour nous, pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.
Posté le 09.06.2008 par auto23652
Pater noster
Selon le Nouveau Testament, Jésus Christ a donné cette prière en réponse à une question des apôtres sur la façon de prier : Jésus leur a répondu « Quand vous priez, dites : “Notre Père…” ». Les évangiles de Matthieu (6: 9-13) et Luc (11: 2-4) citent ainsi cette prière, avec quelques différences selon les manuscrits.
Le début du Notre Père a des similarités avec le Kaddish juif (prière de sanctification du nom de Dieu), puis il s'en écarte et devient une prière originale sans exemple dans l'Ancien Testament.
La version française du texte a été adoptée en 1966 par l'Eglise catholique romaine et le Conseil œcuménique des Églises pour l'espace francophone.
Il subsiste cependant d'autres versions française. Les plus connues sont celles employées par les catholiques dans leur prières personnelles entre le XVIIe siècle et 1970 qui emploient le vouvoiement, mais aussi la traduction orthodoxe qui date de 2004.
Le texte latin, correspondant à la majorité des manuscrits grecs, dit littéralement « Remets-nous nos dettes ». Le texte liturgique français, inspiré d'autres manuscrits grecs, dit « Pardonne-nous nos offenses ». Dans d'autres langues, comme l'anglais, on a aussi choisi de s'écarter du texte latin.
Pater noster, qui es in caelis
Sanctificetur nomen tuum;
Adveniat regnum tuum;
Fiat voluntas tua
sicut in caelo et in terra.
Panem nostrum quotidianum da nobis hodie,
et dimitte nobis debita nostra
sicut et nos dimittimus debitoribus nostris
et ne nos inducas in tentationem
sed libera nos a malo.
Amen
Traduction française utilisée dans l'Église catholique avant 1966
Notre Père, qui êtes aux cieux ;
Que votre nom soit sanctifié ;
Que votre règne arrive ;
Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien (ou : de chaque jour).
(Et) pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.
(Et) ne nous laissez pas succomber à la tentation.
Mais délivrez-nous du mal.
Ainsi soit-il.
Traduction française dite « œcuménique » utilisée dans l'Église catholique et la plupart des communautés protestantes depuis 1966
Notre Père, qui es aux cieux,
Que ton nom soit sanctifié,
Que ton règne vienne,
Que ta volonté soit faite
Sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour
Pardonne-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés
Et ne nous soumets pas à la tentation,
Mais délivre-nous du mal.
Traduction française utilisée dans l'Église orthodoxe
Notre Père qui es aux cieux
Que Ton Nom soit sanctifié,
Que Ton Règne arrive,
Que Ta Volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain substantiel
Et remets-nous nos dettes comme nous remettons à nos débiteurs,
Et ne nous soumets pas à l’épreuve,
Mais délivre nous du Malin.
Posté le 11.05.2008 par auto23652
Voici un texte de saint Bernard de Clairvaux, au XIIe siècle, pour faire grandir en nous le désir de l'Esprit.
Bernard de Clairvaux
Cherchons l’Esprit, frères, mettons tout notre soin à posséder avec plus d’abondance celui que nous avons déjà. Car celui qui ne possède pas l’Esprit du Christ, celui-là ne lui appartient pas. « Quand à nous, nous n’avons pas reçu l’esprit de ce monde, mais l’Esprit de Dieu, pour connaître les dons que Dieu nous a faits ». Le témoignage de sa présence, ce sont les œuvres de salut et de vie que nous ne pourrions nullement accomplir si l’Esprit qui vivifie, l’Esprit du sauveur n’était présent. Cherchons donc à obtenir que Dieu multiplie en nous ses dons, qu’il augmente en nous son Esprit, Lui qui déjà nous en a donné les prémices. En effet, de sa présence, il n’est pas de plus sûr témoignage que le désir d’une grâce plus grande, puisqu’il dit lui-même : « Ceux qui me mangent auront encore faim ; ceux qui me boivent auront encore soif » (Si 24,21). Mais peut-être beaucoup déjà me répondent en eux-mêmes : « Nous désirons en, en vérité, l’Esprit pour qu’il vienne en aide à notre faiblesse, mais nous ne pouvons le trouver ». Et moi je dis : « Vous ne trouvez pas parce que vous ne cherchez pas ; vous ne recevez pas, pour la raison que vous demandez avec négligence ». En effet, Dieu n’attend rien d’autre, il ne cherche rien d’autre que d’être recherché avec zèle et désir. Donc quand opposera-t-il un refus à ceux qui demandent, Lui qui provoque même ceux qui ne demandent pas et les exhorte à demander ? « si vous, dit-il, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos fils, combien plus votre Père du ciel donnera-t-il l’Esprit bon à ceux qui le lui demandent ! » (Lc 11,13). demandez donc, frères, demandez sans relâche, demandez sans hésitation, et, dans toutes vos actions, implorez la présence et le secours de cet Esprit très doux. cherchons cet Esprit, frères, mettons tout notre soin à posséder avec plus d’abondance celui que nous avons déjà !
Sermon 2 pour saint André
Posté le 31.03.2008 par auto23652
Saint Joseph et l'enfant Jésus du Mont Royal
Prière à saint Joseph
Glorieux saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus-Christ. O vous dont la puissance s'étend à toutes les nécessités et sait rendre possible les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l'embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance ; daignez prendre sous votre charitable conduite notre cause et notre inquiétude.Faites que notre vie heureuse tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs.
Je vous salue, Joseph, Image de Dieu le Père.
Je vous salue, Joseph, Père de Dieu le Fils.
Je vous salue, Joseph, Sanctuaire du Saint-Esprit.
Je vous salue, Joseph, Bien-aimé de la Très Sainte Trinité.
Je vous salue, Joseph, très fidèle coadjuteur du Grand Conseil.
Je vous salue, Joseph, très digne Epoux de la Vierge Mère.
Je vous salue, Joseph, Père de tous les fidèles.
Je vous salue, Joseph, Gardien de tous ceux qui ont embrassé la
Sainte Virginité.
Je vous salue, Joseph, fidèle observateur du silence sacré.
Je vous salue, Joseph, Amant de la Sainte Pauvreté.
Je vous salue, Joseph, Modèle de douceur et de patience.
Je vous salue, Joseph, Miroir d’humilité et d’obéissance.
Vous êtes Béni entre tous les hommes.
Et Bénis soient vos yeux qui ont vu ce que vous avez vu.
Et Bénis soient vos oreilles qui ont entendu ce que vous avez entendu.
Et Bénis soient vos mains qui ont touché le Verbe fait chair.
Et Bénis soient vos bras qui ont porté Celui qui porte toutes choses.
Et Bénie soit votre poitrine, sur laquelle le Fils de Dieu a pris un doux repos.
Et Béni soit votre cœur embrasé pour Lui du plus ardent amour.
Et Béni soit le Père Eternel qui Vous a choisi.
Et Béni soit le Fils qui Vous a aimé.
Et Béni soit le Saint-Esprit qui Vous a sanctifié.
Et Bénie soit Marie Votre Epouse, qui vous a chéri comme un Epoux et comme un Frère.
Et Béni soit l’Ange qui Vous a servi de Gardien.
Et Bénis soient à jamais tous ceux qui Vous aiment et qui Vous bénissent.
Amen.