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Avortement

"Aujourd'hui, ma maman m'a fait mourir"

Publié le 23/01/2009 à 12:00 par auto23652
 "Aujourd'hui, ma maman m'a fait mourir"
"Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint-Esprit." (Luc 1/41).

Nous devons en France, à Simone Veil, femme juive, rescapée des camps de concentration et des fours crématoires, la loi qui a rendu légal l'avortement au nom du droit des femmes de disposer de leur corps!

Que ce soit dans des goulags, des camps de détention, des camps de concentration et d'extermination ou plus subtilement dans le ventre de leurs mères, des méthodes de plus en plus perfectionnées ont permis d'éliminer des êtres humains par la torture, les armes, le poison, la malnutrition, l'absence d'hygiène, l'épuisement par le travail, le suicide, le gaz, les expérimentations médicales sans nom, les produits abortifs, le feu, la succion, le démembrement intra-utérin... et ce, dans ces derniers cas, en toute légalité



(Jean 8/44)

"Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge ".

(2 Timothée 3/1-4)

" [...] Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu,"





IVG médicamenteuse

Témoignage anonyme: "je relis regulièrement le mmanifest des 343 femmes ayant avorté pour tenter de comprendre le cheminement mental qui pousse à effectuer ce geste. je ne pense pas que l ivg medicamenteux soit moins traumatisant que l ivg par aspiration. en ce qui me concerne, j arrivais a huit semaines d aménnorrhee et l embryon expulsé n etait pas que d'importants caillots de sang. cette image restera gravée au fer rouge."


"Plus le stade de grossesse est avancé et plus l'avortement devient un acte sanglant et horrible. Non seulement la procédure est délicate mais elle est dangereuse. La vue des instruments utilisés, qui s'apparentent presque à ceux utilisés pour la torture parfois, dissuaderait bien des mères d'avoir recours à une interruption de grossesse et que dire de la façon de les employer."

"il faut parfois démembrer un fœtus, lui dilater, compresser ou broyer certaines parties du corps. Le pire est la méthode qui consiste à aspirer le cerveau en perforant la base du crâne afin de pouvoir réduire le volume de la tête et extraire, évacuer devrais-je dire, le corps de l'enfant mort."




IVG par aspiration

"Au moment où l'embout de succion s'approche de l'embryon, celui-ci recule pour se soustraire au danger. Son rythme cardiaque passe de 160 à plus de 200 battements par minute. Sa bouche s'ouvre comme pour pousser des hurlements... que sa mère ne risque pas d'entendre."

"Pour ceux qui seraient persuadés qu'un embryon est dépourvu de conscience, de nombreux témoignages de médecins "avorteurs" et d'infirmières ou d'auxiliaires médicaux repentants ont été publiquement déclarés pour dénoncer cette fausse vérité avec pour preuve tangible l'imagerie médicale à ultrasons, grâce à laquelle ils avaient été témoins de la résistance d'un embryon à l'approche d'une pince pour lui crocheter un membre ou d'une aiguille pour le piquer."


(Psaumes 139/13-16)

" [...] C'est toi qui as formé mes reins, Qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n'était point caché devant toi, Lorsque j'ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient ; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m'étaient destinés, Avant qu'aucun d'eux existât ".

(Esaïe 49/1)

[...] L'Eternel m'a appelé dès ma naissance, Il m'a nommé dès ma sortie des entrailles maternelles ".

(Psaumes 139/16)

" [...] Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m'étaient destinés, Avant qu'aucun d'eux existât.









Le péché qui réclame vengeance devant Dieu!

Publié le 23/01/2009 à 12:00 par auto23652
Le péché qui réclame vengeance devant Dieu!
Il s’agit là d’une des pires monstruosités qu’est pondue l’Occident: le culte de la mort, le sacrifice des innocents, des générations futures au service de l’hédonisme.
Combien de victimes jusqu’à présent?


La position de fond de l’Eglise sur l’avortement.


L’Eglise est donc contre l’avortement car c’est un meurtre. Et plus la personne assassinée est faible, plus le meurtre et coupable. Or, nul n’est plus faible qu’un embryon.

Pourquoi l’église est contre l’avortement ? En cas de viol, pourquoi imposer de garder l’enfant ? Pourquoi donner la vie à un enfant handicapé, sachant qu’il va souffrir ?

L’enfant encore à naître, dès l’instant de sa conception, alors qu’il n’est encore qu’un tout petit embryon a droit à la même dignité (qui commence par le droit à la vie) que toutes les personnes humaines. Si l’on ne peut pas définir l’instant à partir duquel l’ovule fécondé est pleinement un personne humaine, il n’y a pas d’autre solution acceptable que de lui donner dès l’instant de la fécondation tous les droits d’un personne humaine.

Ce n’est que depuis octobre 2003 que le sénat américain a interdit la barbarie qui autorisait à tuer l’enfant jusqu’à la fin de l’accouchement.

L’Eglise est contre l’avortement car elle est toujours pour la vie et la protège inconditionnellement, surtout là où elle est la plus faible, fragile et vulnérable. C’est ce qu’elle fait tout au long de l’existence (malades, personnes handicapées, vieillards...).

L’Eglise est donc contre l’avortement car c’est un meurtre. Et plus la personne assassinée est faible, plus le meurtre et coupable. Or, nul n’est plus faible qu’un embryon.

Lors du drame d’un viol, on ne répare pas les souffrances en tuant un innocent. Personne n’a demandé à ce qu’il vienne, pas même lui (aucun enfant ne le fait), mais cela ne saurait justifié qu’on s’en débarrasse parce qu’il dérange.

Il est utopique de chercher à avoir un monde sans guerre, injustice, violence, exclusion, torture, tant qu’on laissera se dérouler cette première des guerres, violence, injustice, exclusion, torture. Surtout qu’elle touche ici à ceux qui n’ont pas même leurs cris pour se défendre La femme qui a déjà subi le traumatisme du viol n’a pas besoin qu’on y ajoute celui de l’avortement. C’est toujours une blessure d’une incroyable profondeur (contrairement à ce que prétendent beaucoup qui ont intérêt dans la question), car elle touche à la faculté de transmettre la vie qui est dans l’essence même de l’identité de la femme. On peut comprendre que la femme après avoir accouché ne puisse pas élever cet enfant qui lui rappelle son traumatisme. Cependant de nombreuses associations proposent de trouver des famille d’accueil qui vont l’accompagner pendant sa grossesse et qui sont prêtes à garder l’enfant si, une fois le premier choc passé, elle ne se sent toujours pas capable de le garder.

Mère Térésa rappelait courageusement devant le Sénat Américain : "Quand l’enfant devient l’ennemi no 1, alors tout homme est susceptible d’être mon ennemi à abattre. Que tous ceux qui ne peuvent garder leur enfant me le confient"

L’enfant qui viendra après celui qui aura été avorté risque d’être marqué par cet avortement précédent, car le lieu de sa croissance, qui aurait toujours du être le berceau de la vie, aura été marqué par la mort. De plus, à un niveau parfaitement inconscient, il saura que sa mère en aura rejeté un autre, avec tous les traumatismes que ça implique (ce point : à ne jamais dire en mission devant une classe par respect pour celles qui dans la classes auraient connu ce drame. Pas de cette manière).

Il est faux de prétendre qu’un enfant handicapé est forcément malheureux. Ils sont souvent très joyeux. Et si il est vrai qu’il va souffrir, ça ne justifie aucunement qu’on le tue. Car nous passons tous par la souffrance à des degrés divers, sans que ça nous ôte le droit de vivre. La dignité de la personne handicapée, qui n’est aucunement atteinte par son handicap, interdit qu’on s’en débarrasse. Il est à noter que les personnes qui prétextent le bien de la personne handicapée pour justifier sa suppression sont rarement honnêtes : il s’agit de leur propre bien être, qui exige de ne pas avoir à s’occuper d’un plus faible, d’un "non-productif".

On ne peut pas dire que l’Eglise considère l’avortement comme un péché extrêmement grave sans également rappeler que rien n’est au delà de la miséricorde de Dieu, que tout peut être pardonné si ce pardon et demandé d’un cœur sincère. Redisons aussi que nous savons bien que la plupart des femmes qui ont avorté ne l’ont pas fait de gaieté de cœur, mais ne sachant que faire d’autre, parfois avec des pressions immenses de la part de leurs familles et du corps médical.

http://qe.catholique.org/avortement/182-quelle-est-la-position-de-fond-de-l-eglise

L'avortement: le péché qui crie vengeance

Publié le 21/12/2008 à 12:00 par auto23652
L'avortement: le péché qui crie vengeance
SIZE=14]L'avortement, le péché qui crie tous les jours vengeance devant Dieu et que l'on peut classer dans les malédictions bibliques[/SIZE]


Au moment où nous nous allons fêter la naissance de notre seigneur Jésus Christ, Petit Enfant Divin démuni dans la Crèche, que personne n'a voulu accueillir, en raison d'un recensement politique... un sondage intéressant sur un site étudiant doc.etudiant.fr.

A la question êtes-vous pour où contre l'avortement? on constate que la majorité des étudiants sont contre!

http://www.doc-etudiant.fr/Questions-libres-qr/Pour-ou-contre-lavortement-316.html

Les tentatives actuelles, très médiatisées, de légaliser l'euthanasie ne sont maintenant que le cheminement "normal" et voulu, après la légalisation de l'avortement. Concernant l'euthanasie, on sait que des doses importantes de morphine conduisent tout doucement à la mort et que par conséquent, l'euthanasie face à la souffrance est un faux problème mais la vraie volonté politique de certains.

Si Marie est la nouvelle Eve rétablie dans sa splendeur, la légalisation de l'avortement a ravalé la femme à une Eve dénaturée des tréfonds de la Terre et du matérialisme, femme qui ressemble étrangement à la femme vêtue d'écarlate, tenant dans sa main la coupe de ses fornications, et chevauchant la Bête dans l'Apocalypse.



Les femmes et les hommes qui sont à l'origine de la loi sur l'avortement portent une très lourde responsabilité devant les hommes et envers Dieu. Ils se sont rendu coupable en tant que responsable politique de ce que l'on nomme en théologie "le péché qui crie vengeance devant Dieu".

Il faut savoir que "le péché qui crie vengeance devant Dieu", se situe juste avant les quatre fins dernières, qui sont, la mort, le jugement, l'enfer et le paradis.
"Le péché qui crie vengeance devant Dieu", dans l'échelle de la gravité de la faute, est placé juste aprés les six péchés contre l'Esprit qui sont,: désespérer du salut, avoir la présomption de se sauver sans mérite, combattre la vérité connue, envier la grâce d'autrui, s'obstiner dans les péchés, l'impénitence finale.

Les six péchés contre l'Esprit sont les caractéristiques de notre temps.

L'avortement et sa banalisation, ne peut être traité de la sorte en théologie où il est et restera une abomination! Sachons que lorsque l'on transgresse à ce point la loi morale ce n'est jamais sans un retour terrible de bâton. Par sa nature, l'avortement appartient aux cas de malédictions bibliques!
Nous sommes avertis!

François de Mendizabal


Catholique.org
http://viechretienne.catholique.org/cec/6492-i-le-respect-de-la-vie-humaine

L’avortement

2270 La vie humaine doit être respectée et protégée de manière absolue depuis le moment de la conception. Dès le premier moment de son existence, l’être humain doit se voir reconnaître les droits de la personne, parmi lesquels le droit inviolable de tout être innocent à la vie (cf. CDF, instr. " Donum vitæ " 1, 1).


Avant d’être façonné dans le ventre maternel, je te connaissais. Avant ta sortie du sein, je t’ai consacré (Jr 1, 5 ; cf. Jb 10, 8-12 ; Ps 22, 10-11).

Mes os n’étaient point cachés devant toi quand je fus fait dans le secret, brodé dans les profondeurs de la terre (Ps 139, 15).


2271 Depuis le premier siècle, l’Église a affirmé la malice morale de tout avortement provoqué. Cet enseignement n’a pas changé. Il demeure invariable. L’avortement direct, c’est-à-dire voulu comme une fin ou comme un moyen, est gravement contraire à la loi morale :


Tu ne tueras pas l’embryon par l’avortement et tu ne feras pas périr le nouveau-né (Didaché 2, 2 ; cf. Barnabé, ep. 19, 5 ; Epître à Diognète 5, 5 ; Tertullien, apol. 9).

Dieu, maître de la vie, a confié aux hommes le noble ministère de la vie, et l’homme doit s’en acquitter d’une manière digne de lui. La vie doit donc être sauvegardée avec soin extrême dès la conception : l’avortement et l’infanticide sont des crimes abominables (GS 51, § 3).


2272 La coopération formelle à un avortement constitue une faute grave. L’Église sanctionne d’une peine canonique d’excommunication ce délit contre la vie humaine. " Qui procure un avortement, si l’effet s’en suit, encourt l’excommunication latæ sententiæ " (⇒ CIC, can. 1398) " par le fait même de la commission du délit " (⇒ CIC, can. 1314) et aux conditions prévues par le Droit (cf. ⇒ CIC, can. 1323-1324). L’Église n’entend pas ainsi restreindre le champ de la miséricorde. Elle manifeste la gravité du crime commis, le dommage irréparable causé à l’innocent mis à mort, à ses parents et à toute la société.

2273 Le droit inaliénable à la vie de tout individu humain innocent constitue un élément constitutif de la société civile et de sa législation :

" Les droits inaliénables de la personne devront être reconnus et respectés par la société civile et l’autorité politique. Les droits de l’homme ne dépendent ni des individus, ni des parents, et ne représentent pas même une concession de la société et de l’état ; ils appartiennent à la nature humaine et sont inhérents à la personne en raison de l’acte créateur dont elle tire son origine. Parmi ces droits fondamentaux, il faut nommer le droit à la vie et à l’intégrité physique de tout être humain depuis la conception jusqu’à la mort " (CDF, instr. " Donum vitæ " 3).

" Dans le moment où une loi positive prive une catégorie d’êtres humains de la protection que la législation civile doit leur accorder, l’Etat en vient à nier l’égalité de tous devant la loi. Quand l’Etat ne met pas sa force au service des droits de tous les citoyens, et en particulier des plus faibles, les fondements même d’un état de droit se trouvent menacés... Comme conséquence du respect et de la protection qui doivent être assurés à l’enfant dès le moment de sa conception, la loi devra prévoir des sanctions pénales appropriées pour toute violation délibérée de ses droits " (CDF, instr. " Donum vitæ " 3)

2274 Puisqu’il doit être traité comme une personne, dès la conception, l’embryon devra être défendu dans son intégrité, soigné et guéri, dans la mesure du possible comme tout autre être humain.

Le diagnostic prénatal est moralement licite, " s’il respecte la vie et l’intégrité de l’embryon et du fœtus humain, et s’il est orienté à sa sauvegarde ou à sa guérison individuelle ... Il est gravement en opposition avec la loi morale, quand il prévoit, en fonction des résultats, l’éventualité de provoquer un avortement. Un diagnostic ne doit pas être l’équivalent d’une sentence de mort " (CDF, instr. " Donum vitæ " 1, 2).

2275 " On doit considérer comme licite les interventions sur l’embryon humain, à condition qu’elles respectent la vie et l’intégrité de l’embryon et qu’elles ne comportent pas pour lui de risques disproportionnés, mais qu’elles visent à sa guérison, à l’amélioration de ses conditions de santé, ou à sa survie individuelle " (CDF, instr. " Donum vitæ " 1, 3).

" Il est immoral de produire des embryons humains destinés à être exploités comme un matériau biologique disponible (CDF, instr. " Donum vitæ " 1, 5).

" Certaines tentatives d’intervention sur le patrimoine chromosomique ou génétique ne sont pas thérapeutiques, mais tendent à la production d’êtres humains sélectionnés selon le sexe ou d’autres qualités préétablies. Ces manipulations sont contraires à la dignité personnelle de l’être humain, à son intégrité et à son identité " unique, non réitérable (CDF, instr. " Donum vitæ " 1, 6).

L’euthanasie

2276 Ceux dont la vie est diminuée où affaiblie réclament un respect spécial. Les personnes malades ou handicapées doivent être soutenues pour mener une vie aussi normale que possible.

2277 Quels qu’en soient les motifs et les moyens, l’euthanasie directe consiste à mettre fin à la vie de personnes handicapées, malades ou mourantes. Elle est moralement irrecevable.

Ainsi une action ou une omission qui, de soi ou dans l’intention, donne la mort afin de supprimer la douleur, constitue un meurtre gravement contraire à la dignité de la personne humaine et au respect du Dieu vivant, son Créateur. L’erreur de jugement dans laquelle on peut être tombé de bonne foi, ne change pas la nature de cet acte meurtrier, toujours à proscrire et à exclure.

2278 La cessation de procédures médicales onéreuses, périlleuses, extraordinaires ou disproportionnées avec les résultats attendus peut être légitime. C’est le refus de " l’acharnement thérapeutique ". On ne veut pas ainsi donner la mort ; on accepte de ne pas pouvoir l’empêcher. Les décisions doivent être prises par le patient s’il en a la compétence et la capacité, ou sinon par les ayant droit légaux, en respectant toujours la volonté raisonnable et les intérêts légitimes du patient.

2279 Même si la mort est considérée comme imminente, les soins ordinairement dus à une personne malade ne peuvent être légitimement interrompus. L’usage des analgésiques pour alléger les souffrances du moribond, même au risque d’abréger ses jours, peut être moralement conforme à la dignité humaine si la mort n’est pas voulue, ni comme fin ni comme moyen, mais seulement prévue et tolérée comme inévitable. Les soins palliatifs constituent une forme privilégiée de la charité désintéressée. A ce titre ils doivent être encouragés.





Puer(is) ou fetus? Assonnance étrange avec foetus... hasard?

Publié le 17/02/2008 à 12:00 par auto23652
Puer(is) ou fetus? Assonnance étrange avec foetus... hasard?
L’ « enfant désiré » et l’ « enfant refusé »


Dans l’utérus, il y a un enfant qui suce son pouce, qui sent la douleur, qui se rappelle.

Un peu de latin
Assonance avec foetus: puenteur infect, ordure?
Fetus: fruit de la fécondation jamais utilisé en latin pour l'humain.
Pourquoi cette assonnance avec foetus et le verbe foetere: sentir mauvais?

Asa foetida...


Rome, le 16 février 2008 - Entretien avec le Professeur Carlo Valerio Bellini sur l'Euthanasie du néonatale. Le Professeur Carlo Valerio Bellini est le Responsable du Service de Thérapie Intensive Néonatale de la Polyclinique « Le Scotte » de Sienne, et membre de l’Académie Pontificale « Pro Vita ».

L’EUTHANASIE DU NEONATALE

Entretien avec le Professeur Carlo Valerio Bellini

Le Professeur Carlo Valerio Bellini est le Responsable du Service de Thérapie Intensive Néonatale de la Polyclinique « Le Scotte » de Sienne, et membre de l’Académie Pontificale « Pro Vita »

Un nouvel ADN, et donc une nouvelle vie, se forme si un spermatozoïde et une ovule se rencontrent. De ce ‘grumeau de cellule’, de ce ‘produit de la conception’, pour certains on peut faire ce que l’on veut. Même l’usage du langage aide à traiter le futur être à naître, le nouveau-né, et puis ensuite l’enfant, comme un ‘objet’ et non pas comme une personne ?

Je suis convaincu que nous devrions bannir l’usage de la parole “foetus” de notre langage commun. Parce que c’est une parole qui, depuis un siècle seulement, est utilisée pour définir l’enfant non encore né. Les romains disaient « fetus » pour les fruits, pour la progéniture, pour les descendants, et non pas pour celui qui n’était pas encore né qui était seulement un « puer ». Fœtus est aussi une parole intentionnellement neutre, sans masculin et sans féminin : c’est à dire sans la caractéristique sexuelle, qui est le trait fondamental de notre organisme : pourquoi ? Peut-être pour donner au fœtus un sens plus général comme quelque chose qui serait quelque chose d’autre que nous. L’assonance avec des paroles peu heureuses comme « défaut », ou « puanteur » donne de plus au terme une résonance de tristesse, de misère, de désolation ; et cela n’aide pas à comprendre que, dans l’utérus, il y a un enfant qui suce son pouce, qui sent la douleur, qui se rappelle. Tout ce que chaque femme, en revanche, aurait à gagner par la connaissance de cette humanité, soit parle progrès scientifique qui en découle, soit par la capacité de compagnie qu’elle retirerait de la rencontre prénatale avec ce nouveau membre de la famille.

Est-il correct d’affirmer que le diagnostic prénatal se transforme en une pratique eugénique, en instrument pour éliminer les enfants malades, imparfaits ? Existe-t-il des données, à votre connaissance, au plan européen ou international, qui puissent confirmer cette affirmation ?

Cette approche provocatrice est l’œuvre du président très laïc du Comité Consultatif de Bioéthique de la République Française. Il faut distinguer entre diagnostic prénatal « non génétique » et « génétique » : le premier, habituellement recherche les maladies fœtales soignables ; un exemple pour le deuxième, est la recherche des anomalies chromosomiques, comme le syndrome Down, et d’autres pour lesquelles il n’existe pas de thérapie prénatale. Le diagnostic génétique prénatal est réalisé avec des moyens directs (amniocentèse ou villocentèse), ou avec des moyens indirects (mesure de la nuque fœtale ou analyse du sang de la maman). En France et en Italien nous assistons à une augmentation continue du taux des amniocentèses : en France, on est préoccupé, par ce qu’on en est arrivé à 15% des femmes). Dans certaines régions d’Italie, ce taux est supérieur. Une étude récente faite par des bioéthiciens laïcs anglais, conclut en majorité pour le caractère non éthique de la procédure de sélection (« screening ») de la masse prénatale pour le syndrome de Down ; mais le diagnostic prénatal indirect s’étend à une majorité de la population. Le problème n’est pas l’eugénisme, mais c’est l’usage inquiétant de la procédure de sélection du diagnostic génétique prénatal, comme si l’on voulait attribuer à tous les futurs enfants à naître un « ticket » de conformité.

Pratiques d’euthanasie active et passive néonatales. Vie « juste », vie « non juste ». « Qualité de la vie. La souffrance, la douleur. Du point de vue médicale et scientifique, comment doit-on aborder ces problèmes ?

L’euthanasie est la pointe de l’iceberg ; mais le problème, c’est que, dans la population, est en train de passer le concept que la vie doit avoir certaines qualités pour mériter d’être vécue. Cela naît d’une vision étroite de sa propre vie, dictée, je crois, par une solitude personnelle. Et, à la base de la demande d’introduire l’euthanasie dans la législation, il n’y a rien de romantique (« la mort douce »), mais précisément une grande peur de ne pas être acceptés, d’être seuls… et, face à l’abandon possible qui nous attend si nous devenons non autosuffisants, préparer pour soi et pour les autres l’unique sortie que nous savons concevoir, si nous n’avons pas une bonne espérance liée aux personnes, aux expériences, à la certitude d’un dieu Bon qui nous aime même quand nous ne valons plus, quand nous produisons plus. La science ne peut appuyer ces raccourcis, qui, en plus de tout, bloquent la recherche…, mais elle doit vaincre la dépression, dans le domaine clinique, et la solitude dans le domaine social.

Quelle est la définition correcte d’euthanasie néonatale ?

C’est un acte qui, en l’absence souvent de certitudes, suppose que la mort est préférable à une vie handicapée. Je dis « suppose », parce que différentes études montrent que le niveau de satisfaction pour la vie ne change pas, par exemple, chez les enfants atteints d’épine bifide, ou qui sont nés extrêmement prématurés, par rapport à la population générale. Attention à ne pas concentrer toutes les attentions sur l’euthanasie active, étant donné que même pour l’euthanasie passive (la suspension des soins non en prévention de mort, mais de handicaps) le jugement moral est identique.

Certains affirment que l’un des effets de ce qu’on appelle la modernité, semble toucher la conception même d’être humain. La naissance d’un enfant semble avoir perdu, dans les sociétés avancées, sa fonction de garantir la continuité du groupe humain dans la dimension temporelle. Etes-vous d’accord ?

Dans le cœur des Mamans, il y a encore tout entière la conscience de cette fonction. Mais il flotte dans l’air une imposition sociale selon laquelle l’enfant doit être vécu comme un « droit », comme un « produit ». Et les femmes qui, dans leur cœur, vivraient non pas une mais plusieurs grossesses, très tôt quant à l’âge, en jouissant de la présence de l’enfant avant même qu’il naisse, en l’aimant même s’il est malade, sont contraintes par une pression sociale à avoir un seul enfant, à un âge avancé, en l’acceptant seulement s’il est « parfait ». Il s’agit de ramener à la lumière ce cœur étouffé par les moyens d’information et par la convention

Dossier complet en format Word : L’EUTHANASIE DU NEONATALE

Sommaire de ce dossier :
- L’ « enfant désiré » et l’ « enfant refusé »
- Le diagnostic prénatal
- La définition de l’euthanasie du nouveau-né
- Il protocole de Groningen
- L’épine bifide
- Ce qui se passe en Belgique, en Suisse, en France en Grande Bretagne, en Italie
- La “qualité de la vie”

Dossier disponible également sur le site de l’Agence Fides : www.fides.org


Sources: www.vatican.va - Fides - E.S.M.

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Eucharistie, sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 16.02.2008 - BENOÎT XVI - T/Famille




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